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07 septembre 2010

Lectures estivales

Et voici la suite de mes lectures estivales !!

J'espère pouvoir reprendre un rythme un moins anarchique !!! quelques nouvelles de ma trépidantes vies devraient suivre dans un prochain post !

En attendant , les lectures de l'été ne furent pas si prolifiques que les années précédentes, mais néanmoins nombreuse :
lectures_estivales

Harlan Coben, Sans un mot
Très déçue par ce roman d'Harlan Coben. Mon polar de l'été a été ennuyeux ! D'habiture cet auteur nous tient en haleine jusqu'au bout, ce n'était pas le cas pour celui-ci. Il nous a habitué à mieux !

Sam Savage, Firmin (autobiographie d'un grignoteur de livre)
4e de couverture :
Firmin raconte l'histoire d'un rongeur érudit qui a vu le jour dans les sous-sols d'une librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des années 1960. Plein d'appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de cœur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se déliter sa race comme son quartier, cernés par l'incompréhension des hommes et par les mécanismes du profit. Mais la rencontre avec un romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant. Superbe hommage aux valeurs de l'écrit et aux singularités de toutes espèces, l'aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d'union entre littérature, exclusion et résistance.

Mon avis :
Ce roman est à la fois intrigant par son sujet et plaisant par l'humour qu'il s'en dégage. Très original, on passe un bon moment !

John Irving, Une prière pour Owen
4e de couverture :
Owen tue la mère de John, son meilleur ami, d'une balle de base-ball perdue. A onze ans, il se proclame instrument de Dieu, et, grâce à lui, John devient chrétien. C'était avant Kennedy, la guerre du Vietnam et la prolifération de l'arme nucléaire. John se souvient de son ami d'enfance, et avec une nostalgie pleine de colère, d'une certaine Amérique, égocentrique et triomphante.

Mon avis :
Ce roman est un délice absolu ! Toute la finesse du style habituel de l'auteur est présente. Le roman est parfaitement bien construit. Chaque détail a son importance et trouve sa raison d'être dans le déroulé de la vie du narrateur. Beaucoup d'humour, de finesse, de métaphysique tout en nous emportant dans cette histoire dramatique. La fin est absolument extravagante, et délicieuse !! On pleure et on rit ! Un grand roman américain ! J'avais adoré le Monde selon Garp (lu il y a au moins 20 ans), je crois que je vais bientôt le relire !

Philippe Djian, Doggy bag, saison 1

Mon avis :
Philippe Djian a voulu construire son roman (qui va me semble t-il jusqu'à la saison 6) comme une série Américaine. C'est avec talent et ironie qu'il y réussi. Etant amatrice de séries, je suis plutôt bien rentrée dans le style assez particulier (rapide, incisif et mordant). On est dedans, comme on regarde la télé, concentré et passif, voyeur et presque spectateur. Un bon moment a passer, sans toutefois y voir de la grande littérature.

Posté par eli94 à 14:37 - Lectures - Commentaires [0]
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challenge réussi !!

Je prends un peu de temps en ce jour de grève pour rattraper mon retard et enfin ! poster les commentaires de mes lectures estivales...

Voici déjà les deux derniers livres du prix littéraires des blogueurs
challenge_prix_litt_blog
Avec dans l'ordre de mes lectures :

Bulbul Sharma, mes sacrées tantes

4e de couverture :
Après La Colère des aubergines, Bulbul Sharma nous revient avec des histoires pétillantes de drôlerie. Des femmes partent en voyage, et leur vie bascule. Elles partent pour se marier, pour aller voir leur fils, pour échapper au crime qu elles croient avoir commis ou à une belle-famille tyrannique. Sous leurs regards baissés et leurs saris chatoyants, elles cachent un coeur limpide, un courage à toute épreuve, et elles accueillent les surprises du chemin avec une sagesse relevée au sel de l humour. Au fil de leurs voyages, défilent les paysages de l Inde, des rizières vert émeraude aux défilés escarpés de montagne, et les rencontres improbables : danseuses travesties en veuves, raja déchu d un palais surgi des mille et une nuits, fantôme amoureux ou ours chapardeur. Mais au détour de la route, c est leur paysage intérieur qui soudain change : les chaînes qui entravent leurs pas depuis des siècles se font plus légères, et au bout du voyage, parfois, les attend la paix. Ou la liberté. Ou l amour. Les histoires de Bulbul Sharma nous prennent par la main pour nous emmener sur des chemins détournés, imprégnés des senteurs de l Inde ; elles ont la malice de la fable, la délicatesse de la miniature indienne, la poésie des contes de fées ; et si elles nous font éclater de rire, c est avant de nous toucher au cœur.

Mon avis :

Ces 7 nouvelles sont un peu le "roman" initiatique de chacune des héroïnes. On est évidement transporté et dépaysé par l'atmosphère indienne traditionnelle. Des sujets souvent difficile, mais toujours traité avec humour pour notre plus grand plaisir. Seul bémol, je trouve domage que la condition de la femme dans la société indienne traditionnelle est insuffisament dénoncée... (c'est mon côté féministe qui veut ça !)

Une lecture très agréable, cependant !

Herbjorg Wassmo, la 7e rencontre

4e de couverture

Rut et Gorm sont des enfants du grand Nord norvégien, un  pays de mer, de travail et de silence. Issus de milieux  différents, solitaires par obligation et victimes de la  rigueur morale de leurs familles respectives, leurs rencontres ne  pouvaient être que fortuites et  éphémères. La première eut lieu alors  qu'ils n'avaient que neuf ans. Elle les a marqués pour  toujours. Depuis, ils ne se sont croisés que cinq fois et  jamais ils n'ont pu approfondir cette relation distante et pourtant  réconfortante. Ils ont désormais la trentaine. Rut  est devenue une artiste réputée, Gorm un homme  d'affaires respectable. C'est leur septième rencontre.  Peut-être leur dernière chance…

Mon avis

Ce livre est un pur bonheur de lecture. J'avais découvert cette auteure avec Le Livre de Dina qui m'avait beaucoup marqué. On y retrouve la même force de caractère dans les personnages et l'atmosphère bien particulière de ses romans. Celui -ci est cependant beaucoup moins noir, bien plus porteur d'espoir. J'ai aimé la différence des personnages, leur volonté de se battre contre les préjugés et la société, la description de la Norvège profonde, la folie toujours à proximité, le réalisme souvent confronté aux superstitions, enfin c'est vraiment l'univers tout entier de l'auteur que l'on retrouve dans ce livre et que j'ai adoré retrouver. Une très belle histoire d'amour !

Ce livre a été lu dans le cadre du prix littéraires des blogueurs36420629_p

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